– La prévention et la gestion des violences, des conflits, des incivilités et du harcèlement – La prévention et la lutte contre l’absentéisme et le décrochage scolaire – Le développement des comportements citoyens et une culture du dialogue et de la tolérance
Une phase de sensibilisation est tout d’abord proposée par les médiateurs à l’équipe éducative et aux enfants.
Par la suite, les élèves sont invités à montrer leurs motivations : « Je voudrais être médiatrice pour aider les enfants à vivre ensemble. Pour les aider à bien s’entendre, pour empêcher qu’ils se disputent. Je préfère voir mes camarades jouer dans la bonne humeur », explique Clara, élève en CM1.
S’ensuit la constitution d’un groupe de « médiateurs-élèves » qui participent à une dizaine d’heures de formation, notamment sur la posture de médiation, les méthodes et les outils. L’apprentissage se poursuit avec l’accompagnement du médiateur sur le terrain où ils régulent des conflits avec de nouvelles techniques de communication. Les médiateurs-élèves développent ainsi leurs compétences psychosociales et une intelligence émotionnelle.
Vos enfants passent des moment de récréation parfaitement maitrisés sous l’angle de la médiation ? Si ce n’est pas tout à fait votre ressenti, j’espère que nous vous avons apporté quelques clés pour aller plus loin.
Ces informations sont issues du site internet de Francemediation.fr 01 83 97 97 78.
Une analyse régulière de la situation est assurée par le ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, sur la base notamment des indicateurs fournis par Santé publique France pour les différentes échelles territoriales (département, académie, région, national) et de l’évolution des mesures prises dans les autres secteurs d’activité.
En fonction de la situation épidémique des territoires, le passage d’un niveau du protocole à un autre pourra être déclenché au niveau départemental, académique, régional ou national afin de garantir une réponse rapide, adaptée et proportionnée.
Les risques associés aux usages de l’Internet doivent absolument être adressés avec les jeunes pour inscrire leurs usages de ce média dans un contexte positif. Reconnaître et trouver la bonne information; protéger ses données personnelles … Ici ce sont aussi des astuces pour la continuité pédagogique, des outils collaboratifs, …
Reconnaître et trouver la bonne information; protéger ses données personnelles; ne pas exposer autrui; respecter le droit d’auteur et le droit à l’image; se poser les bonnes questions avant de publier, d’accepter un ami, d’échanger des informations, de remplir un formulaire ou télécharger une application; se protéger et réagir en cas d’exposition à des contenus indésirables, de demande de rencontres, d’usurpation d’identité, ou d’harcèlement en ligne; comprendre la valeur des données et les modèles économiques pour ne pas s’enfermer dans une posture passive d’utilisateur-consommateur…
Autre enjeu clé : faire passer les jeunes d’une posture de consommateurs à celui de créateur de numérique en leur donnant les éléments de savoir, savoir-faire et savoir être nécessaires pour comprendre ce qui se passe derrière les écrans et être en mesure de créer leurs propres contenus.
Objectifs : Un lieu de rencontre de référence pour tous les acteurs impliqués dans l’éducation critique au numérique des jeunes. Le programme a pour vocation de:
* Sensibiliser les jeunes aux risques et usages d’Internet, leur apprendre à se poser les bonnes questions et développer les bons réflexes.
* Développer des pratiques plus sûres, citoyennes et créatives en ligne
* Sensibiliser et informer leurs parents et enseignants afin qu’ils puissent les accompagner
* Donner aux animateurs et enseignants des outils pratiques pour créer facilement des ateliers de sensibilisation et de création auprès des jeunes dont ils ont la charge
* Former les professionnels
Les actions menées par Internet sans Crainte s’articulent autour du site www.internetsanscrainte.fr et des programmes d’éducation développés dans le cadre du programme : Vinz et Lou sur Internet pour les 7-12 ans , 2025 exmachina et l’Isoloir pour les 13-17 ans.
Elles s’appuient également sur d’autres ressources développées par Tralalere:
Depuis novembre 2006, le site officiel du programme propose un éventail complet d’informations et d’outils à destination des enfants, de leurs parents et de leurs éducateurs. Il intègre également une plateforme d’auto-formation en ligne déclinée en deux versions, l’une pour l’éducation non-formelle, l’autre pour les personnels de l’éducation nationale.
Le programme Vinz et Lou sur Internet, réalisé par Tralalere avec l’aide du ministère de l’Education nationale et le soutien de la Commission européenne, propose une série de 17 dessins animés, avec quiz d’auto-positionnement, activités interactives, petits serious games, ainsi que de la documentation pour les enseignants et les élèves. S’adressant directement aux jeunes de 7 à 12 ans, qui peuvent les visualiser sur le site, les animations sont proposées comme point de départ d’ateliers réalisés par des animateurs et éducateurs, et dans les classes dans le cadre du B2I.
Depuis avril 2014, tous les dessins animés sont adaptés en version accessible (sous-titrée, LSF, LPC, audio description) faisant de Vinz et Lou la 1ère série animée d’éducation au numérique accessible aux enfants handicapés. Ils sont également disponibles en anglais et en espagnol.
Le programme 2025 ex machina, réalisé par Tralalere dans le cadre de ce projet, est un programme de Serious Game destiné aux adolescents de 12 à 17 ans. Il propose à ces jeunes internautes une série de 4 jeux permettant d’aborder dans un univers façon thriller leurs principaux usages : réseaux sociaux / jeux vidéo / chat-blog-forum / internet mobile. Le programme, beaucoup utilisé dans le cadre de l’éducation formelle et non formelle, est accompagné de ressources pédagogiques permettant son exploitation dans le cadre de sessions de sensibilisation collectives. Une première application mobile est disponible depuis février 2011.
Un dispositif numérique participatif innovant qui a pour double objectif :
– De favoriser la prise de conscience et l’action citoyenne en proposant aux jeunes de 14 à 18 ans, dans un environnement ludique, de faire l’expérience de l’action citoyenne sous des différente formes et de se positionner sur les grands enjeux de société… pour changer le monde ensemble.
– De porter sur la place publique les opinions des jeunes sur les grands débats autour du numérique.
Serious Game Stop La Violence
Le jeu en ligne propose au(x) joueur(s) de se mettre dans la peau d’un élève qui découvre petit à petit les différentes manifestations du harcèlement dans un collège. À travers ce jeu, l’élève est acteur de son propre apprentissage puisque c’est lui qui doit enquêter, juger de la pertinence des indices récoltés, puis donner sa version des faits. Après une phase d’enquête « fictive », le joueur a accès à plusieurs ressources. Il peut visionner le témoignage vidéo de la victime, répondre à un quiz ou consulter les messages clés. Le quiz propose plusieurs alternatives à l’apprenant pour intervenir dans son établissement s’il est témoin de harcèlement. L’épisode 1 du jeu concerne plus spécifiquement le cyber-harcèlement. Une production Tralalere cofinancée par l’Union Européenne et MAE solidarité – Avec la participation de Casden, de l’Observatoire National de la Violence à l’Eocle, l’Unicef et de la délégation ministérielle chargée de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire
Serie Vinz et Lou Stoppent la Violence
La violence à l’école n’est pas un phénomène nouveau mais bien un phénomène multiforme qui évolue. Dans leur vie quotidienne, les enfants sont amenés à connaître des situations auxquelles ils ne sont pas forcément préparés. À l’école, dans la rue, en centre de loisirs… ils peuvent être témoins ou devenir acteurs de cette violence. Comment faire face à cette violence ? Comment gérer sa propre violence ? Comment aborder ces sujets sans stigmatiser ? Comment prévenir en donnant à réfléchir, sans tomber dans un discours alarmiste ? L’objectif de la série est de donner aux jeunes et aux médiateurs des outils pour appréhender et apprendre à éviter et gérer la violence.
Outils de sensibilisation
Internet Sans Crainte met à disposition des associations, institutions, collectivités et de la communauté éducative souhaitant mener des actions de sensibilisation auprès des jeunes et des familles de nombreux outils de communication : spots vidéos, cartes postales, posters, cd-roms, guides enfants / éducateurs / parents, brochures, bandes dessinées… Le programme édite des documentations avec ses partenaires et imagine des jeux de sensibilisation en ligne.
Formations, conférences, table-rondes
Internet Sans Crainte est amené à intervenir régulièrement, en France ou à l’étranger pour des formations professionnelles, dans des conférences, salons, lors de tables rondes, pour des formations, dans les établissements scolaires, des espaces éducatifs, etc.
Un service d’assistance téléphonique à destination des enfants et des parents Opérée par l’association e-Enfance et soutenu par la Commission européenne, cette ligne téléphonique a été mise en place par des spécialistes de l’enfance et d’Internet et des psychologues. Son rôle : répondre par téléphone aux questions que se posent les jeunes et les adultes en matière de sécurité fixe et mobile, en mettant l’accent sur la prévention et les conseils pratiques.
Permet de signaler par le biais d’un formulaire simple et anonyme tout contenu choquant rencontré sur internet. Point de Contact a été créé à l’initiative de l’Association des Fournisseurs d’Accès et de Services Internet (AFA) dans le but de lutter contre les « contenus odieux » (pornographie enfantine, incitation à la haine raciale, contenus choquants accessibles aux mineurs…
Membre fondateur de la fédération interentaionale INHOPE (regroupement de toutes les hotlines existantes au niveau mondial), Point de Contact est également financé par la Commission européenne dans le cadre du programme Safer Internet Plus.
Merci de votre implication pour les élections des représentants des parents d’élèves !
Les premiers conseils d’école, les conseils d’administrations, les commissions scolaires, … ces sujets interpellent le quotidien des parents élus. Faites remonter vos idées, vos préoccupations vers l’équipe de votre établissement.
Nous rêvons d’une école non surchargée alors soyons nombreux ! Alimentons de nos retours, les représentants pour porter les sujets vers les directions.
Construisons ensemble. Retrouvez les contacts de l’établissement de votre(vos) enfant(s) sur les pages de ce site.
Ils facilitent les relations entre les parents d’élèves et les personnels. Ils peuvent intervenir auprès des chefs d’établissements pour évoquer un problème particulier, pour assurer une médiation à la demande de parents.
Les représentants de parents d’élèves participent au conseil de classe dans les lycées et collèges. Dans chaque classe, 2 délégués et 2 suppléants sont désignés par le chef d’établissement et choisis sur des listes présentées par des associations ou groupements de parents d’élèves élus.
Au conseil d’administration des collèges, 7 représentants des parents d’élèves sont élus au scrutin de liste à la proportionnelle.
Dans les collèges accueillant moins de 600 élèves et ne comportant pas de section d’éducation spécialisée, 6 représentants de parents d’élèves sont élus. 3 représentants élus de parents d’élèves participent aux conseils de discipline.
Droit à l’information et à la communication
Le chef d’établissement organise au moins 2 fois par an et par classe une rencontre qui peut prendre différentes formes, entre les parents et les enseignants.
Dans les collèges et les lycées, l’ information sur l’orientation est organisée chaque année dans ce cadre.
Pour l’exercice de leur mandat dans les différentes instances, les représentants des parents d’élèves sont destinataires des mêmes documents que les autres membres.
Tout représentant des parents d’élèves doit pouvoir rendre compte des travaux des instances où il siège, dans les conditions de diffusion définies en concertation entre la direction et les associations de parents d’élèves.
En cas de désaccord sur leur modalité de diffusion ou en cas de non respect des principes notamment de la laïcité ou de la vie privée, l’autorité académique saisie dispose d’un délai de 7 jours pour se prononcer. À défaut de réponse dans ces délais, les documents sont diffusés dans les conditions initialement prévues.
Un local de l’établissement peut être mis à disposition des associations de parents d’élèves, de manière temporaire ou permanente, notamment pour l’organisation des réunions, pendant et en dehors du temps scolaire.
À noter : les représentants des parents d’élèves sont tenus à une obligation de confidentialité à l’égard des informations personnelles dont ils peuvent avoir connaissance.