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Philippe Meirieu : "je voudrais que l’on travaille enfin à l’école"

samedi 22 décembre 2007, par Gérard

Compte rendu de l’intervention de Philippe Meirieu sur l’accompagnement éducatif lors du salon de l’éducation 2007 (une conférence orgnisée par la FCPE et la Ligue de l’enseignement).

Pourquoi aujourd’hui il est difficile d’être parent ?

On demande aux parents de lutter contre une télévision de plus en séductrice. On demande aux parents de lutter contre les emprises du marché alors que celui-ci est de plus en plus en plus puissant.

Philippe Meirieu prend ainsi l’exemple de la télévision que regarde les enfants le matin. Ceci peut être considéré comme de l’accompagnement scolaire ou plutôt de l’anti accompagnement scolaire.

Selon Philippe Meirieu, un enfant sur trois regarde la télévision le matin avant de partir à l’école entre 20 mn ou 1h30. Dans ce dernier cas il s’agit d’enfants qui se lèvent avant leurs parents pour regarder la télévision. Il interroge : et pourquoi pensez vous que l’on a supprimé le générique de fin ? Réponse : pour éviter le zapping et donner ainsi plus d’efficacité à la publicité explique d’il. 43% des enfants sont en effet prescripteurs des produits que leurs parents achètent en supermarché. Et personne ne s’intéresse à ces questions là. La Belgique a par exemple décider d’interdire la publicité un quart d’heure avant et après les émissions pour enfants à la TV.

En France il semble que l’on ait fait le choix de favoriser ce que certains appellent la pulsion d’achat. Ainsi, on peut dire que cette pulsion d’achat produit des enfants plus excités, plus survoltés et moins attentifs. Elle produit des enfants pas moins intelligents, ni cultivés mais qui ont moins de capacité à se fixer sur des objets de manière durable… Face à cela nous prenons peur et décidons de réprimer ce que nous avons-nous même produit. Il s’agit d’éteindre les effets du marché que nous avons produits sur nos propres enfants.

Nous sommes dans une société paradoxale dans laquelle le système s’organise pour que l’on ne résiste pas aux nombreuses sollicitations en matière de consommation. D’un autre côté il y a une injonction pour que les parents interviennent pour contrôler le comportement de leurs enfants.

Dans notre société, il y a une pression sociale croissante en matière de résultats scolaires.

Les parents sont anxieux quant à la réussite scolaire de leurs enfants. On leur reproche par moment d’être trop anxieux quant à la réussite scolaire et s’ils ne le sont pas on leur reproche de s’en désintéresser. Trouver le juste milieu n’est pas simple quand on est parents.

Il est aussi nécessaire de prendre en compte les changements de la famille qui constituent une réalité sociale : familles éclatées, familles monoparentales. Ces changements rendent plus problématique l’exercice de la parentalité.

Pour Philippe Meirieu, la démocratisation de l’école constitue un leurre. S’il y a bien démocratisation dans l’accès aux études. C’est loin d’être le cas dans le domaine de la réussite scolaire. On fait croire aux parents que tout est fait alors que tout reste à faire. Nous avons démocratisé l’accès sans démocratiser la réussite à l’école.

Ceci est principalement vrai pour les enfants des familles modestes. Tant qu’ils étaient exclus de l’école, ces enfants et leurs familles pouvaient se vivre comme victime. Aujourd’hui que ces enfants sont admis dans l’école, ils le vivent comme coupable puisque ces enfants n’y réussissent pas. Ceci est pour Philippe Meirieu un renversement dont on n’a pas suffisamment mesuré l’impact sociologique. La démocratisation non accompagnée produit une forme de culpabilisation souvent renforcée par certains enseignants. Le système fonctionne de telle manière que lorsque les enfants ne réussissent pas, c’est aussi la faute des parents.

Nous n’avons pas intégré l’idée que lorsqu’on démocratise l’accès, on ne démocratise pas la réussite si on ne change pas simultanément les pratiques.

La question aujourd’hui n’est pas de revenir sur la démocratisation de l’accès à l’école mais de considérer qu’il nous reste un chemin à parcourir pour démocratiser la réussite dans l’école en inventant des pratiques capables de démocratiser cette réussite, de déculpabiliser les familles et en particulier les familles les plus fragiles.

C’est autour de cela que se posent pour l’essentiel le soutien, l’accompagnement, l’aide au travail des élèves puisque l’école, incapable de faire réussir les élèves qu’elle accueillait a développer à l’extérieur des sortes de prothèses censées aider ceux que l’on accueillait pour compenser leurs handicaps sociaux et culturels.

Nous ne pouvons pas continuer à augmenter toute une série de dispositifs marginaux, aussi pertinents soient-ils sans interroger les pratiques de la classe, sans s’interroger ce qui est sélectif dans ces pratiques ou ce qui met en difficulté les enfants des familles modestes ; sans s’interroger sur la façon dont ces enfants sont accueillis, non pas pour les récupérer mais pour les faire réussir dans une école pour tous.

Le danger aujourd’hui serait de continuer à vivre dans une pédagogie à peu près stabilisée en considérant que la démocratisation est finie et de fait que l’échec ne peut être traitable que par des systèmes périphériques.

L’hypothèse posée par Philippe Meirieu est que la démocratisation de l’école n’est pas finie. Au-delà de la démocratisation de l’accès, Il faut maintenant travailler de manière volontariste sur la démocratisation des pratiques et le fonctionnement même de l’école et ne pas organiser simplement des systèmes de récupération.

Il y a pour Philippe Meirieu beaucoup de gens qui pensent que la démocratisation est finie et que d’une certaine manière, le développement massif du para et du péri-scolaire s’inscrit dans cette idée que le fonctionnement actuel de l’institution scolaire a trouvé une sorte d’optimum et que cet optimum ne doit pas être interrogé. Ceux qui ne peuvent pas fonctionner dans ce système, on va leur apporter quelque chose à l’extérieur.

Deuxième série de remarques : l’école en quête de son rôle.

Le paradigme de l’organisation scolaire a peu changé. Un groupe d’expert quebecquois en visite il y a trois ans en France a publié un rapport dont la première phrase était particulièrement significative : « En France, à l’école, ça change tout le temps, mais dans la classe c’est toujours pareil. » Pour P.Meirieu, cette phrase est particulièrement juste. L’école change tout le temps au sens où l’on ne cesse de baptiser de repabaptiser de débaptiser … on est dans un système devenu presque illisible.

Philippe Meirieu prend notamment l’exemple du lycée professionnel qui est devenu totalement illisible même pour un porfesseur de classe de 3è chargé de l’orientation. Il a du mal à faire la différence entre un BEP en deux ans ou en trois ans, un CAP un Bac pro… On a tellement rajouter des éléments de détails sans remettre à plat le système et à le rendre lisible pour les parents.

A côté de cette « bougeotte permanente », Philippe Meirieu estime que la paradigme organisateur de ce qui est la classe est resté très largement le même : « une abeille qui volerait dans une classe de Français pourrait globalement y voir le même spectacle qu’il y a dix ans, vingt ans, trente ans… ». Il faut être au fait que les familles ne comprennent pas ce sytème.

Sur une chaîne de radio comme France info, l’information sur les cours de la bourse prend chaque jour 17 fois plus de temps que l’information sur l’orientation. Alors, qu’en est-il du parent de 3è qui voit tomber la fiche navette au mois de janvier ? Ne pourrait-t-on pas de temps en temps utiliser les médias publics pour expliquer les enjeux de l’orientation ? Est-ce ce qu’il ne revient pas à l’institution publique de rendre lisible un système complètement opaque et incompréhensible ?

Qu’est-ce qui fait question aujourd’hui du point de vue des familles et des élèves ?

La question du sens de l’école tout d’abord.

Ça n’est pas évident de savoir à quoi ça sert d’aller à l’école. Qu’est-ce qu’on fait à l’école ? Il est nécessaire de savoir que l’école est un lieu de découverte de l’altérité. Que cette dernière nous enrichi et qu’elle nous permet de forger notre identité. Il conviendrait de reposer ces questions et de les préciser de manière plus forte.

La question du rapport au savoir.

Pour beaucoup d’enfants, le rapport au savoir exigé par l’école n’est pas construit parce que la famille n’a pas pu accompagner cette construction.
Un bon élève est celui qui a compris que le savoir scolaire n’est pas fait uniquement pour résoudre des problèmes techniques et matériels.

Les mathématiques ne sont pas uniquement faites pour compter sa monnaie quand on va acheter du pain. Le rapport au savoir à l’école nécessite une prise de distance avec l’utilisation concrète immédiate. Certains enfants ne perçoivent pas cette particularité du rapport au savoir. Ils ont du mal à entrer dans les demandes spécifiques que peuvent leur faire les enseignants.

La question du rapport à la vérité.

L’école n’est pas le lieu ou l’on distribue la vérité. C’est un lieu ou l’on cherche la vérité ce qui n’est pas du tout la même chose. Ce que transmet l’enseignant c’est la précision, l’exactitude… le fait que la vérité ne tombe pas du ciel. L’enfant doit progressivement être capable d’intégrer la quête de la précision, de la justesse de la rigueur et de la vérité.

Ceci était déjà le sens de l’école de Jules Ferry. Tout ceci n’est pas construit et doit être reconstruit à l’école. Philippe Meirieu évoque dans ce cadre les les méthodes qui peuvent être utilisées et par exemple les travaux personnels encadrés (TPE) qui permettent d’induire un nouveau rapport à la réalité, les itinéraires de découverte (IDD). Ces outils permettent (ou devaient permettre) de favoriser la recherche des élèves et changer le rapport à la vérité. De passer d’une vérité dogmatique à une vérité à chercher.

Le couple enseignement-études.

Les travaux d’Antoine Prost montrent que depuis 150 ans, alors que la part des études n’a cessé de diminuer, la part de l’enseignement n’a cessé d’augmenter. Cette réduction du temps d’étude se déroule dans le système central, ce qui permet de le réinstaurer dans le système marginal et parallèle sans toucher au système central.

Antoine Prost estime que la France est le pays du monde où la part de l’enseignement est la plus importante au détriment de la part de l’étude. L’étude est pourtant le moment ou l’enseignant voit l’élève travailler et ou il peut lui apporter une aide spécifique dans son travail.

Il semble à Philippe Meirieu qu’il soit nécessaire de réfléchir au paradigme organisateur de l’institution scolaire. Est-ce que l’école reste un lieu ou l’on distribue de l’information tout en donnant du travail à la maison ? Est-ce qu’on travaille à l’école ou pas ? Est-ce que le lieu du travail c’est l’école ? ou est-ce que c’est le lieu de transmissions de consignes qui renvoie le fait travail en dehors du temps scolaire ? « je voudrais que l’on travaille enfin à l’école ».

Les familles et leurs organisations peuvent peser sur cette nécessité d’intégrer l’étude dans le corps même du fonctionnement de l’école.

Quelles sont les pistes proposées ? quels sont les défis

1/ mettre en place une aide à la parentalité.

Il s’agit de permettre aux parents de mieux comprendre les enjeux de ce qu’ils vivent. Il s’agit d’éléments de réflexion non psychologisant, non culpabilisant mais de prendre au sérieux les familles dans leurs problèmes réels.

Il faut des outils concrets et réalistes pour surmonter les problèmes concrets rencontrés. La France est très en retard sur ces questions au niveau européen. Les dispositifs mis en place touche les parents « quasiment délinquants » . pour tous les autres ce serait spontané ou naturel. Si vous avez des problèmes d’addiction avec les jeux vidéos par exemple, c’est parce que vous n’êtes pas assez fermes avec votre fils. Il faut réfléchir à ce que l’on peut mettre en place à côté de l’école sur l’aide à la parentalité.

Philippe Meirieu cite par exemple l’expérience menée au sein de la télévision Cap canal [1] qui va voir les parents et essaye de recueillir les questions qu’ils se posent. Cette télévision donne des pistes de réflexion et stimule les échanges et donne les moyens de comprendre les enjeux de ce que les parents sont en train de vivre.

Il ne suffit pas de dire aux parents : « il faut que vos enfants lisent ». Les parents se posent toutes ces questions. Où peuvent ils trouver des éléments de réflexion non culpabilisant ? (« si vos enfants ne lisent pas c’est que vous avez un problème d’oedipe avec eux »). Les parents ont besoin qu’on les prenne au sérieux dans les problèmes réels qu’ils rencontrent. Derrière les problèmes de consommation importante de télévision, il y les problèmes de sommeil et derrière encore il y a les problèmes de fatigue.

2/ aider à la mise en place de configurations familiales nouvelles

Il faut prendre acte du fait qu’un certain nombre de personnes ne sont plus présentes. Il y a deux ou trois personnages qui sont importants pour la croissance de l’enfant qui ne sont plus toujours présents :

- l’oncle (le père sans le pire selon Lacan). C’est quelqu’un à qui on peut parler et qui n’a pas l’autorité du père ou du prof ;
- les grands parents aussi…

Il faut aider les enfants à rencontrer des personnes qui apportent un type de relations originales que les parents eux-mêmes ne peuvent apporter.

Philippe Meirieu évoque par exemple du rôle de l’afev [2]qui mobilise des étudiants pour l’accompagnement scolaire. Ils leurs apportent bien mieux qu’une aide au travail scolaire. Ils leurs apportent un rôle de passeurs.

Ces étudiants ne sont pas encore complètement des adultes et ne sont pas dans un rôle d’autorité. Il joue ce rôle qui est un peu celui de l’oncle. Ce rôle d’intermédiaire entre le monde des jeunes et le monde de ceux qui sont installés dans la vie. Il est important que ce rôle soit présent. Les enfants ont besoin de cela.

Dans cet aide aux familles il y a aussi le rapport avec les séniors. Il est nécessaire de développer l’inter-générationnel. Philippe Meirieu parle à ce sujet d’une expérience réalisée dans la région lyonnaise. Des personnes d’une maison de retraite ont été équipées d’un petit ordinateur portable. On a demandé aux élèves de seconde du lycée de faire leur initiation à l’informatique.

Ces personnes ne sont plus coupées du monde et utilisent beaucoup internet. Mais surtout cela amène des relations très intéressantes entre les personnes âgées et les jeunes. Ces relations sont extrêmement formatives pour les jeunes. Il parait donc judicieux de reconstituer des configurations familiales dans lesquelles les jeunes peuvent rencontrer des jeunes adultes ou des personnes d’une autre génération. C’est une manière d’aider les parents. Ce n’est pas se substituer à eux, c’est dire : les parents ne peuvent pas tout être.

3/ aider à la diversification et à l’enrichissement des pratiques éducatives

Chacun sait que l’une des principales difficultés rencontrées par les enfants aujourd’hui est les problèmes d’attention. Entre des tests d’attention réalisé par des enfants en 1930 et des tests réalisés aujourd’hui, on relève que ce temps d’attention a été divisé par trois.

Philippe Meirieu évoque notamment le développement des pratiques artistiques et sportives qui permettent de mieux mobiliser l’attention des enfants et des jeunes. Le théâtre, la musique, les pratiques sportives constituent des choses extrêmement importantes. Elles permettent la maîtrise de soi et ceci est déterminant pour jouer un rôle de contrepoids par rapport à cette surexcitation permanente.

4/ prendre en charge les difficultés scolaires ponctuelles

Ceci ne constitue qu’un élément dans cet ensemble qu’est l’accompagnement éducatif selon Philippe Meirieu. Il s’agit du soutien et de l’aide au devoir. Cela pourrait ou devrait commencer à se faire en classe.

5/ l’école doit être elle-même son propre recours

Cela fait bien la synthèse entre tout ces points. Tout dysfonctionnement doit trouver dans l’école une remédiation. C’est ce qui caractérise le service public par rapport au privé puisque dans ce dernier quand cela dysfonctionne, les familles vont ailleurs.

Ni la gauche ni la droite n’ont réfléchi aux critères de qualité du service public. L’école doit être capable d’entendre à l’intérieur les critiques. Lorsque l’école dit que ce n’est pas son problème, les familles vont vers le privé. La défense du service public n’est pas de camper sur des positions. C’est : « nous sommes au travail et nous sommes capable d’entendre toutes les critiques sur les dysfonctionnements que nous allons régler avec vous ».

C’est le contraire d’une certaine frilosité que l’on trouve parfois dans le service public qui ne sert pas mais scie la branche du service public. Il y a la un vrai enjeu de société. Soit l’école est capable de dire aux parents : vous rencontrez des problèmes, parlons en et nous allons les traiter ensemble. Soit l’école dit « ce n’est pas notre problème… » et les parents diront dans ce cas là « nous irons ailleurs ».

Les questions d’accompagnement scolaire doivent être reliées à ces problématiques. Il faut toujours regarder les dispositifs avec un certain recul. Il ne faut pas être dans la course au dispositif qui ne prend pas le recul suffisant pour mesurer les enjeux. Ces dispositifs doivent servir à faire réussir les élèves mais aussi à faire progresser l’institution pour qu’elle n’est pas besoins d’aller chercher à l’extérieur d’elle-même les remédiations à ces propres dysfonctionnements.

Compte rendu réalisé par Gérard Marquié


[1télévision supervisée par Philippe Meirieu

[2Association de la Fondation Etudiante pour la Ville


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